Publié dans Société

Passeport malagasy - Accès sans visa à 60 destinations !

Publié le vendredi, 12 janvier 2024



A la 80ème place. Le passeport Malagasy s’y classe selon le guide « Passport Ranking Index », en date d’hier. Il permet un accès sans visa à 60 destinations. Les détenteurs d’un passeport malagasy bénéficient d’un accès sans visa ou avec visa à l’arrivée à des pays tels que l’Afrique du Sud, Angola, Haïti, Malaisie, les Philippines, Singapour, etc. 29 d’entre les destinations étant des pays exemptés de visa pour les ressortissants de Madagascar, selon le site « visaindex.com ». Toutefois, la durée du séjour et les motifs de voyage autorisés sont soumis aux réglementations en matière de visas du pays respectif. Les détenteurs d’un passeport malagasy devraient vérifier si un visa est requis pour les séjours prolongés au-delà de la durée de séjour autorisée ou à des fins non couvertes par la politique d’exemption de visa du pays de destination.
Pour 30 pays, entre autres Bangladesh, Maldive, Ghana, les visas à l’arrivée sont requis pour les ressortissants malagasy. Dans la plupart des cas, un visa peut être obtenu à l'aéroport ou au point de passage frontalier à l'arrivée. Les frais, la validité et la durée de séjour autorisée sont susceptibles de varier. A leur arrivée au point de contrôle de l’immigration, les voyageurs doivent remplir les documents requis, présenter les paperasses nécessaires et régler les frais de visa correspondants. L’agent d’immigration délivrera ensuite le visa, accordant au visiteur l'autorisation d'entrer et de séjourner dans le pays pour la durée et le motif spécifiés, selon les informations sur ledit site. Pour se rendre au Sri Lanka, les ressortissants malagasy peuvent obtenir une autorisation de voyage électronique (ETA). Il s’agit d’un document de voyage numérique requis pour les voyageurs éligibles exemptés de visa pour un pays spécifique, et qui peut être obtenu en ligne avant le voyage.
Par ailleurs, les citoyens malagasy ont besoin d’un visa pour entrer dans 169 pays comme la Chine, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et l’ensemble de l’Union Européenne. Cette exigence élevée en matière de visa se traduit par un faible score de mobilité, selon le site « visaindex.com ». Les délais de traitement des visas, les frais et les documents requis varient selon la nationalité du voyageur et le pays de destination. Pour obtenir un visa, les voyageurs doivent généralement présenter une demande à l'Ambassade ou au Consulat du pays de destination dans leur pays d'origine ou de résidence, en fournissant les documents requis tels qu'un passeport, des photographies, un itinéraire, une preuve de moyens financiers et d'autres informations pertinentes. « Il est important de vérifier les exigences spécifiques en matière de visa pour votre pays de destination avant de planifier votre voyage afin de vous assurer que vous disposez des documents et autorisations pertinents pour votre visite », recommande le guide…
Source : visaindex.com

Une innovation en gestation

Une nouvelle application en cours. La Direction du système d’information et de transmission auprès du ministère de la Sécurité Publique (MSP) a récemment conçu cette innovation technologique afin de faciliter les procédures d’obtention du passeport malagasy. D’après notre source, la nouvelle application permettra d’avoir un rendez-vous en ligne et de déposer les dossiers en ligne pour le passeport. Elle sera lancée bientôt, selon les prévisions. Une fois fonctionnelle, l’application évitera les longues queues et les déplacements.
En attendant, le nombre de demandes de passeport à Anosy reste élevé. Les procédures ont été améliorées, voire allégées, suite aux retours négatifs, notamment l’année dernière. « Il n’y plus de longue queue dès 3h ou 4h du matin et la délivrance du passeport se fait 72h après le dépôt de dossier », assure notre source auprès du MSP. Le droit est fixé à 190.000 ariary. Auparavant, les demandeurs de passeport payent jusqu’à 400.000 ariary pour une délivrance rapide, dans les 24h. La prévention de la corruption y est maintenue, selon les informations émanant de notre source.
Recueillis par P.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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